Cinéma

Alice au Liberté !

 

Il est vingt-et-une heure passée, le rideau tombe sur la scène du Liberté, ce jeudi 10 novembre, Alice Cooper[1] apparaît en homme-araignée[2] à quatre paires de bras, du haut d’une estrade haute d’une dizaine de mètres ; ses musiciens l’entourent : trois guitaristes (dont une guitariste !), un bassiste, et un batteur.

Voilà Alice Cooper, toujours présent sur le devant de la scène metal, toujours fidèle à soi-même, et c’est ça qui fait plaisir : qu’à 64 ans, on y croit encore ! “Metal is not dead !” D’autres générations de métalleux ont repris le flambeau, comme The Treatment, qui accompagne Alice Cooper dans sa tournée 2011 et qui a ainsi joué en première partie en ce jeudi 10 novembre.

La salle du Liberté s’est bien remplie entre les deux concerts, mais n’est pas bondée. Sur scène, Alice enchaîne ses gros et petits tubes : I’m Eighteen ; Billion Dollar Babies (1973) ; No More Mr Nice Guy (celle-ci on s’y attendait : Alice a ainsi nommé cette dernière tournée !) ; après Only Woman bleed, chanson pendant laquelle il se ballade avec une poupée à taille humaine. Puis Alice endosse sa blouse de Dr Frankenstein : Feed My Frankenstein, chanson pendant laquelle une marionnette géante de Frankenstein se ballade sur la scène. La guillotine entre sur scène[3] : le couperet tombe et la tête d’Alice est brandie par le bassiste. This is the last, but not the least ! Alice Cooper en haut-de-forme et en uniforme, arpente la scène dans une marche pseudo-militaire à la Marilyn Manson et chante School’s Out (1972), qu’il mixe avec la célèbre chanson de Pink Floyd : Another Brick In The Wall ; Feux d’artifice ! Des serpentins rouges retombent sur le public. Alice Cooper quitte la scène, puis ses musiciens.      

Belle prestation pour Alice, mais aussi pour sa jeune et jolie guitariste (the lead guitarist) qui a assuré avec brio les solos de guitare électrique. Le tout dans une ambiance toujours aussi sereine dans un public d’affreux métalleux.

Très bon concert aussi de The Treatment ! (à voir sur youtube, leur premier single Drink, Fuck, Fight, aout 2011, ainsi que leur journal de bord de leur tournée avec Alice Cooper)



[1] Alice Cooper, est né le 4 février 1948 à Detroit dans le Michigan, sous le nom de Vincent Furnier. En 1974, Vincent Furnier devient Alice Cooper.

[2] L’araignée, image récurrente chez Alice Cooper : avant sa carrière solo, son groupe s’appelait The Spiders.

[3] La guillotine, objet récurrent dans les spectacles d’Alice Cooper.

 

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