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LE OFF DES TRANS


Télé-trans-portation
Bretonald !
Experience sensorielle
Etiketoc
Dessin de Elouan


Association de bien-faiteurs
La sécu en trans
On voulait tous...
Un après midi du coté...
Calme avant la tempête


Et si on revait...
Prise de température
Conférence de presse-bilan à chaud
La ville ne dort pas

 

 


Si on revait
Auteur : Lucie
Quelques jours avant le début des Trans?, se posait encore la question relative à l?organisation d?un tecnival en marge de cette 26ème édition du festival.
La réponse est tombée le vendredi 26 novembre, après des tentatives de pourparlers ratées entre la préfecture et les membres de l?association Korn?g héol, organisatrice de raves et autres tecknivals en Bretagne : aucun rassemblement de techno ne sera autorisé entre le 30 novembre et le 10 décembre (mieux valait ratisser large en effet, pour éviter toute organisation sauvage ou spontanée de tecnival de la part de « transeurs » encore présent sur la métropole).
Cette nouvelle n?est pas sans déplaire aux riverains des abords du terrain militaire désaffecté de la Prévalaye, qui a déjà vu se dérouler le tecknival de l?an dernier ; riverains qui doivent être rassurés de ne pas avoir à subir les affres d?une nuit blanche bercés par les doux sons de la musique techno.
Contre argument lancé par les amateurs de ce type rassemblement : la musique techno est comme tout autre musique un moyen d?expression et a donc le droit d?user de cette liberté qui lui est due par la Constitution.
Nous touchons au n?ud du problème : les deux partis en présence souhaitent en effet user librement de leurs libertés individuelles respectives.
Cela pourrait apparaître comme un véritable cercle vicieux si deux prêtres franciscains ne semblaient pas avoir trouvé la Solution, que dis-je, le Miracle qui résoudrait ce problème. Ils ont organisé en toute légalité un rassemblement techno dans?. La cathédrale de Reims.

Pour vous décrire l?ambiance, on y voyait des tatoués, des BCBG, des piercés, et des jeunes de tout style qui, entre un Je Vous Salue Marie et un Notre Père ? on est dans une église tout de même- se mouvent sur des sons techno mixés en live par des DJ placés autour de l?Autel, où les deux prêtres dirigeaient l?assemblée de leur nouveaux fidèles.
L?objectif de ce rassemblement était de faire retrouver la foi aux jeunes, non pas en attendant qu?ils viennent à elle, mais en l?adaptant à leur mentalités moderne. Dans la mesure où la cathédrale n?a jamais été aussi remplie de jeunes fidèles, on peut dire que l?objectif a été atteint.
Nous assistons peut-être à une nouvelle réforme de l?Eglise catholique avec l?apparition d?une nouvelle religion : le ravisme dont les nouveaux fidèles seraient les ravis ?les raveurs pouvant bien évidemment en faire partis, et étant de plus, susceptibles d?en être les plus fervents pratiquants.
Les platines feront bientôt office d?ostensoirs et les vinyles d?osties. Ainsi soit ?il !
A quand une fête techno dans la cathédrale de Rennes madame la Préfète ???



Prise de température
Auteur : Lô

Zap part à l'assault des festivaliers et de leurs impressions. On est samedi et c'est déjà l'heure d'un bilan à chaud : rencontre avec deux Trans'musicaliennes.
Estelle est bénévole aux accréditations, c'est à dire qu'elle squatte l'entrée VIP avec sa team et donne toutes les bonnes infos. Un peu mollassone avoue-telle, elle aura su en profiter comme il fallait. "Jeudi, les gens m'ont un peu déçu, on avait l'impression qu'ils avaient tous gagné leur place. Vendredi par contre, grosse balle ! La motiv' pour tout le monde et avec les groupes on s'est régalé, super ambiance!!" Les traits tirés elle évoque tout de même la mauvaise surprise de la sortie, la veille. " Il y a eu un énorme mouvement de foule pire que pendant le concert des Beastie Boys, on nous a fait évacuer les halls brusquement. J'ai dû me faufiler par dessus les barrières et me jetter dans une des dernières navettes vers 6 heure". Point douloureux que le transport ! l'ambiance continue pour sûr dans les navettes de la STAR, mais l'attente est aussi frigorifique qu'un concert de Lara Fabian.
Céline, festivalière abonnée depuis trois ans apprécie grave le site de St Jacques et la métamorphose des halls. Dans le "ON" jeudi soir et samedi soir, elle a passé sa soirée de vendredi dans les rues de Rennes. Pour elle le Festival rayonne encore sur le centre "bonne fiesta comme d'hab', j'ai tenu jusqu'à 5-6 heure du tam' !". Grosse ombre au tableau : " Vraiment dommage que les Bars en Trans soient si peu nombreux et surtout payants ! Et puis les autres années il y avait toujours des petits groupes dans la rue, là on a eu que le traditionnel tape-poubelle."
Du côté des forces de l'ordre, on craignait des dérapages, ils ont presque su se tenir."On s'est pas fait viré cette fois, s'étonne Céline." C'est bien les gars, la campagne de communication Sarko-prefectorale à réussi à masquer sa politique anti-jeune le temps d'un festoche.


Conférence de presse-bilan à chaud
Auteur : Rousty

Jean-Louis Brossard et Béatrice Macé, les boss des Trans'. Conférence de presse-bilan à chaud.


ROI JEAN-LOUIS 1er

Il ressemble étrangement à un autre Jean-Louis que notre programmateur, Foulquier vous connaissez ? Le mec de France Inter et des Francofolies, je dois pas être le premier à faire le rapprochement. Omniprésent dans les Trans', il n'échappe pas à la critique, évidemment. "Le roi Brossard est entouré de sa cour qui le félicite" : réflexion entendue dans l'espace VIP. Jaloux, va. Ce qui est sûr...c'est que la progr' -EST- "JLB" ! Heureusement qu'il n'est pas autant passionné de musette que de Hip-Hop & electro..
Pendant le point presse un journaliste squatteur de parole (sans doute de ladite cour) à eu l'heureuse idée de demander au programmateur ce qu'il pensait de sa progr', très finot ! "Bah ouais, bien, répond grosso modo JLB." Comme si Poivre d'Arvor demandait à Raffarin ce qu'il pense de sa politique !
A part ça, Jean-Lou craignait que le concept de village gratuit (17h-20h30) fasse un bide : " J'ai vraiment été rassuré quand j'ai vu que le public était de mise pour My Lullaby(vendredi), mieux qu'en ville !" Déçu par l'ex des Clash, Carbon Silicon, trouvé à l'arrache en remplacement de Marylin Manson, "la démo était bien pourtant.", il est par très fier des Rennais de X Makeena (8 000 pers. dans le hall 9) qui marchent vraiment au poil et de Strup X. ( Avoir un X dans son nom est peut-être un gage de qualité..?)
Pour les intermèdes DJ, "des éclairages sont à revoir, à certains endroits le public aurait pu croire que c'était un CD." Il va falloir les mettre davantage en valeurs à l'avenir.

BéaTrans

Béatrice Macé à propos du déplacement du festoche : " C'est la deuxième fois qu'on bouge, la première c'était de la Cité au Liberté. (...) On voulait absolument garder le projet artistique, la déambulation, comme au Liberté." Il y aura des choses à revoir, les organisateurs prévoient déjà l'édition prochaine, et pensent à l'ambiance créée sur St Jacques pour les trois prochaines 3 années (au moins). "Heureux du résultat pour l'instant". Et le retour en ville quand même ? "On peut y retourner mais ça sera de toute façon différent, (...) [en tout cas] il y a toujours une relation affective, historique avec le coeur de Rennes. Dans le centre, ça sera de nouvelles formules à trouver." Bah ouais, le festoche évolue, se métamorphose. Attention à garder une relation effective avec les rennais.
Quelques trucs à revoir dans la logistique générale, les toilettes, poubelles ont fait défaut, constatent les organisateurs, le coin restauration-buvette extérieure comme l'espace-rencontre près de l'entrée ont été boudé par le public, le froid peut-être ? Tampis pour l'authentique Mac Breizh (coup de coeur culinaire de Swiip).
"Les navettes de la Star ont été notre cordon ombilical ! " précise Béatrice, on dénombre environ 12 000 passagers sur les trois jours, et vis à vis du prix..." Ah ! y'en a qu'ont payé ?
Merci aux personnels, tous volontaires ! Les services de bus et l'orga des Trans bossèrent de concert, ce qui sonne bien pour un festoche.



La ville ne dort pas
Auteur : Brieuc

2004 est la 26ème édition des Transmusicales de Rennes et il n'y a que depuis quelques années seulement que le festival connaît un fort succès public.
Les Trans c'est bien entendu et avant tout un formidable événement artistique (musique et parfois théâtre), mais cela permet aussi d'avoir une ville de Rennes complètement en...trans. Eh oui, la plupart des concerts se jouent à Saint Jacques mais le centre de Rennes bouge également dans un rythme nerveux, effreiné.
Jusqu'au lever du soleil, la ville ne dort pas, elle ne peut dormir, elle vibre. Les bars, les rues, les gens bougent, s'expriment comme ils jouent. Qu'importe la méthode ils se font bien entendre. La nuit est même éclairée.
Et tout ce cirque attire la foule. On crie, on tape sur les poubelles, sur les panneaux de circulation... Par conséquent, on veut s'éclater, participer à l'événement dans un sens.
La police, omniprésente, quant à elle surveille le moindre abus ou violence.
Pendant ces trois jours de début Décembre, la ville de Rennes est l'endroit en France qui bouge le plus. Merci qui? Merci les Trans!

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