Le Village

          Loon
Heure : 14:30  
Chanteuse d?Aïwa, Séverine Louvel a ouvert le festival en beauté. Son groupe, déjà auteur d?un maxi, se produit dans un domaine d?électro, de trip-hop et de dub oriental. Mais c?est vers la chanteuse que se tournent toutes les oreilles, car elle possède une voix exceptionelle, qui vous transporte avec une langueur envoûtante. Pas étonnant qu?elle avait déjà fait sensation pendant les Trans 2000. Elle prépare d?ailleur un album avec son groupe de scène composé de musiciens de Aïwa, X-Makeena ou le DCA, d?autres très talentueuses formations rennaises. Préparez vous à vous jeter dessus !

Article : Xavier
          The CraftMen Club
Site officiel
Heure : 15:15

Ambiance villageoise ce jeudi après midi. Petit à petit les gens arrivent avec une sucette à la bouche et une envie de musique. Enfin les « Trans » commencent !
Craftmen club, né en 2000 fait son petit bonhomme de chemin, tantôt « la rue contre attaque » et maintenant les trans. Hou là là quelle monté en puissance ! Certes « La rue contre attaque » est un jeune tremplin mais les trans le sont d?autant plus !
Une prestation rock puissante du groupe guingampais qui n?a pas laissé de marbre les spectateurs venus nombreux. A trois ils ont mis le feu et c?est parfait comme cela ! Guitare et voix saturées sur un rythme énergique. L?esprit rock est bien présent durant ce festival.
Commentaire du groupe : « Un peu difficile au début du concert avec la pression. ». Mais ensuite l?énergie rock les a envahie et ils se sont lâchés.
Ils sortent leur premier album en janvier « Jésus is a Hit and Run Driver, man », et si vous êtes impatients de les écouter sur votre chaîne ils sont en vente dans les magasins rennais.

PS : merde ( pour eux)

Article : El&Sam
          DGIZ
Heure : 14:30

Ce collectif parisien débarque sur la scène. Un harmonieux mélange d?un Hip Hop percutant et mélodieux envahit la scène déjà remplie du village?
Avec un débit saccadé, le M.C déverse son verbe acerbe, prêt à faire tomber les têtes et déranger les stéréotypes trop établis dans le rap français. Le violon et la contrebasse nous entrainent dans une transe hypnoptique d?où le M.C nous tire par des lyrics conscients et virulents. Le message est clair : indépendance face à une industrie discographique étouffante, volonté de sortir des sentiers battus en redonnant une âme à une musique qui l?a perdue en cours de route, et puis parler vrai.
Le M.C nargue l?industrie du disque en sortant un canard en peluche qu?il assimile à un rappeur:
« Tu viens d?où ? »
« coin, coin? »
« balances un lyrics ! »
« coin, coin? »
« autres choses à dire ? «
« coin, coin? »
Je cite ici Assassin : « trop de MC?s vendent leur âmes au Shetan » , c?est pour cela que DGIZ combat avec ferveur, à grands coups de Bass et de cordes (acoustiques et vocales).Ils nous envoient leur hip hop teinté de sonorités mélancoliques. Les instruments combattent avec un beat hip hop langoureux tandis que les ch?urs nous entraînent à suivre les mots lourds de sens des MC?s. Deux mots résument ce groupe: « Alternatif et indépendant ».
Voltige sonore nuancée par les sonorités de la clarinette, de la contrebasse et du violon, cette formation promet de grandes choses pour le devenir du Hip Hop français.

Article : Léto
          Hang Left Devil : Le diable du village
Heure : 16:00  


Formation rennaise dans la plus pure tradition garage, Hang Left Devil, dans la lignée de craftmen et Calexico passés la veille, a réveillé le public rennais encore abasourdi ( et assourdi) de sa première nuit en trans de la nuit dernière.
Leur rock emprunt d?asphalte tout droit sorti du meilleur road movie américain donne le ton du renouveau électrique qui semble l?une des constantes de cette nouvelle édition.
Saxo cinglé, guitare alerte sur des compositions persos, plus une reprise finale du boss lui même Bruce Springsteen marque l?attachement de Hang Left Devil aux saints patrons du rock, et a fait plaisir à quelques vieux « cons » (dont moi) qui attendent aussi des trans qu?elles laissent la parole aux formations locales. Ca fait parfois penser à Noir désir, à 16 horsepower, toute cette famille du rock qu?on s?écouterait volontiers en sirotant une margharita, faute de plus fort dans un bouge enfumé façon Tarantino. Un chouette petit concert, donc. En décembre, il fait chaud à Rennes.

Article : Léto
          Le village, samedi après-midi
 16h : Miniman
Du dub à 4h de l?aprèm, bizarre bizarre? au village, la foule se presse dans la tente concert, il y a du son en veux-tu en voilà !
En fait Miniman, c?est du dub, avec dans ses mains, un « piano à bouche » qui jouait des airs de reggae. Les gens sont subjugués, en trans?Ambiance chaleureuse et enfumée pour les gens présents qui pour la plupart viennent de se lever?

17h30 : DJ Flow & MC Youthman
On passe à la drum?n?bass de DJ Flow. Là, l?ambiance explose ! La salle est électrique, on se croirait dans une Suburban ! Rien de moins étonnant, DJ Flow a commencé dans ces soirées là. D?ailleurs, bien qu?il ne soit que 18h, on a plutôt l?impression de terminer la soirée d?une teuf techno au petit jour tellement l?ambiance est survoltée. Et pourtant ça ne fait que commencer? !

En effet ce soir au Liberté, c?est ?LE? soir ! Gros gros programme en perspective. Cette petite mise en ambiance nous donne un aperçu de ce qu?on va pouvoir savourer ce soir. La soirée s?annonce longue et chargée !
A demain pour de nouvelles aventures, c?était juste histoire de vous mettre l?eau à la bouche !

Article : Violaine